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Conserver les coloquintes pour sa décoration d’intérieur

Publié le par Philipe BAUMAUX

C’est bientôt la période de récolter ses coloquintes. Vous pouvez les laisser au jardin le plus tard possible. Il faut les récolter juste avant les gelées. Si vous êtes fan de ces éléments de décoration naturelle, vous pouvez aussi en acheter au marché ou chez le fleuriste.

Coloquinte Daisy

Coloquinte Daisy

Qu’est-ce qu’une coloquinte ?

La vraie coloquinte est cultivée en Afrique du Nord et en Inde pour ses vertus médicinales. En Europe, le mot « coloquinte » regroupe plusieurs espèces de cucurbitacées sélectionnées pour leur forme et leurs couleurs, ce qui en fait des éléments de décoration intérieure originaux. Elles sont très présentes par exemple dans les décors de la fête d’Halloween, à côté de l’irremplaçable potiron. Elles se conservent longtemps mais ne sont pas comestibles.

Les calebasses font aussi partie de cette grande famille. Certaines sont comestibles et vous pouvez les trouver en éléments de décoration, en récipient et même sous forme d'instruments de musique.

 

Coloquintes à petits fruits

Coloquintes à petits fruits

La récolte

Attention : il faut manipuler les coloquintes avec précautions durant la récolte. Utilisez un outil très tranchant pour les séparer de la plante. Et laissez toujours un petit morceau de la tige sur le fruit pour qu’il ne pourrisse pas. Les feuilles et tiges de certaines variétés sont épineuses : n’oubliez pas vos gants !

Comment conserver les coloquintes ?

Enlevez le plus gros de la terre puis lavez vos coloquintes avec du savon de Marseille. Disposez-les séparément, à plat, et laissez-les sécher pendant 2/3 semaines dans un endroit bien aéré. Tournez-les régulièrement pendant la période de séchage.
Le secret ? Cirez-les avec une cire d’abeilles. De cette façon, les fruits seront plus brillants ; ils garderont mieux leurs couleurs et se conserveront plus longtemps à l’intérieur. Cette méthode de conservation est valable pour toutes les variétés : à petits ou à gros fruits.

Coloquinte Automn Wings Blend

Coloquinte Automn Wings Blend

Astuce de dernière minute : l’année prochaine, pour obtenir des fruits plus réguliers et plus propres, palissez vos plants sur un grillage, un treillis, ou une pergola.

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Baumaux : conseils en jardinage

Publié le par Philipe BAUMAUX

L'entreprise Graines Baumaux a été créée en 1943 à Nancy. D'abord magasin de graines (grainetier), Graines Baumaux a évolué en même temps que sa clientèle en proposant de la vente par correspondance.

Aujourd'hui, à l'heure d'internet, Graines Baumaux complète ses supports de vente par un site internet marchand.

Et pour accompagner les nouveaux clients dans leur plantation, Graines Baumaux propose chaque semaine des articles de conseils en jardinage sur son blog.

Baumaux : conseils en jardinage
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Comment produire un compost performant ?

Publié le par Philipe BAUMAUX

Le saviez-vous ? Pratiquement la moitié des déchets produits dans un foyer peut être valorisée en compost. Il s'agit de nos déchets organiques qui, une fois mis dans le composteur pendant quelques semaines ou mois, pourront être réutilisés dans nos jardins ou pots de fleurs.

Les déchets organiques "compostables"

Les déchets organiques "compostables"

Comment produire un bon compost ?

Les compost est produit par des micro-organismes, appelés décomposeurs, qui mangent vos déchets organiques et produisent de l'humus.

Il faut respecter quelques règles lorsque vous faites votre compost, afin de fournir un environnement adéquat à vos décomposeurs.

Les décomposeurs se nourrissent de matière carbonée et de matière azotée. Il faut environ 200g de matière carbonée (branches, feuilles, pailles, papier, carton...) pour 300g de matière azotée (déchets verts, épluchures...).

Nos petits amis ont également besoin d'eau et d'air. Il faut donc veiller à l'humidité et l'aération de votre compost.

Pour l'humidité, faites ce petit test : vous prenez une poignée de compost et la serrez dans votre main. Si des gouttes d'eau s'en échappent, il est trop humide. Si, en ouvrant la main, vous obtenez une boule compacte de compost, l'humidité est correcte.

Pour l'oxygène, il suffit de remuer votre compost environ toutes les 4 semaines. Il existe des griffes spécifiques pour aérer le compost ; ou vous pouvez vous procurer un composteur rotatif qui vous permettra de remuer la matière en un tour de manivelle.

Comment produire un compost performant ?

Quel composteur choisir ?

Il existe une grande variété de composteurs. Les traditionnels cubes de bois sont idéaux pour les jardins. Mais des composteurs plus petits ont été créés pour les foyers qui vivent en appartement et qui peuvent le mettre dans leur cuisine ou sur leur balcon.

Il est surtout important de vérifier que l'air circulera correctement dans votre composteur. Il doit donc être pourvu d'un système d'aération par le bas. Et surtout, n'oubliez pas l'eau : arrosez vos compost si le composteur ne reçoit pas l'eau de pluie (en intérieur par exemple) ou en période sèche.

Renseignez-vous et... compostez !

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Stop aux insecticides : pensez aux insectes auxiliaires

Publié le par Philipe BAUMAUX

Les insectes auxiliaires ?

Mais oui, vous en avez entendu parlé. Vous savez certainement que la coccinelle mange les pucerons. C'est un insecte auxiliaire. Mais il y en a d'autres : les pucerons sont aussi très appréciées des chrysopes, qui chasseront également les cochenilles, les araignées rouges, les thrips, les psylles et les piérides. Les nématodes, eux, aiment les limaces, les fourmis, les verts blancs et les verts gris. Et dans les serres, l'acarien éradiquera les araignées rouges.

La Reine coccinelle nous explique tout cela en vidéo.

Alors insecticides ou insectes auxiliaires ?

Choisissez la lutte biologique grâce aux insectes auxiliaires et offrez-vous un jardin 100% nature !

En plus, tous ces insectes auxiliaires peuvent s'acheter par correspondance. Graines-Baumaux.fr vous propose la gamme Decamp' (Réf. 99685, 99686, 99687 et 99688). Vous recevrez chez vous des insectes adultes, des larves ou des oeufs, en fonction de vos préférences. Vous devrez les placer près de leur nourriture (les insectes nuisibles). Mais ne vous inquiétez pas, tout sera expliqué sur l'emballage.

Et ensuite... Laissez faire la nature...

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Chez Graines Baumaux : toutes les variétés de courges disponibles en graines

Publié le par Philipe BAUMAUX

Vous avez les mains vertes et êtes un véritable amateur de la jardinerie ? Vous avez surtout envie de planter de bonnes courges pour compléter votre potager ? Il existe effectivement quelques trucs et astuces à savoir depuis le choix de la semence jusqu’à la récolte pour obtenir les plus beaux légumes, particulièrement de belles courges. La boutique en ligne Les Graines Baumaux, un spécialiste des graines et de la jardinerie vous propose les meilleures qualités de graines qui vous permettront de posséder un magnifique potager bien entretenu et bien organiser et à obtenir des légumes de qualité et bien frais lorsque le temps des récoltes arrivera.

 

La courge, un légume facile à planter

 

Une plante provenant principalement d’Amérique, la courge se révèle être un légume des plus faciles à planter, mais qui est aussi des plus bénéfiques pour la santé. Elle peut effectivement être cultivée dans toutes les régions, tant qu’elle pourra recevoir beaucoup d’eau et du soleil. La culture se réalise par semis généralement, d’ailleurs c’est un moyen des plus simples pour la planter. Obtenir les semis est d’ailleurs des plus simples, que même les jardiniers débutants sauront parfaitement s’y faire. Pour vous faciliter la tâche et obtenir de belles courges plus facilement d’ailleurs, la boutique en ligne Graines Baumaux saura vous proposer les meilleurs semis pour toutes les variétés disponibles telles que la courge petite sucrée, la courge délicata ou encore la courge pomme d’or parmi tant d’autres. Du printemps à l’été, vous aurez tout le temps de semer vos graines de courges. Aux côtés des tomates, choux et/ou maïs doux dans la plantation, les courges ne pourront être que plus belles et plus délicieuses lors de la récolte.

 

Semer les graines de courges dès le printemps

 

Si vous avez envie d’avoir de belles courges dans votre potager à partir du mois d’aout, il est nécessaire de semer les graines depuis le printemps. Ainsi, à partir du mois d’avril chaque année, vous pourrez facilement vous adonner à la plantation de courges avec des graines d’excellente qualité que vous pourrez retrouver chez Graines Baumaux afin d’obtenir de beaux légumes bien frais et savoureux. Des semis que vous devrez d’ailleurs mettre sous terre après que toute forme de risque de gelée soit passée au cours du printemps. Ainsi, pour semer les graines de courges en pleine terre, la période de la fin avril et début du mois de mai est la plus propice. Les courges ayant besoin spécialement de beaucoup d’eau et du soleil, une plantation bien exposée au soleil et qui pourra être arrosée régulièrement serait l’idéal pour en obtenir les meilleures.

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LA CONSERVATION DES LÉGUMES DU JARDIN pour retrouver les saveurs de l'été jusqu'au cœur de l'hiver

Publié le par Philipe BAUMAUX

LA CONSERVATION DES LÉGUMES DU JARDIN pour retrouver les saveurs de l'été jusqu'au cœur de  l'hiver

C'est fraîchement cueillis et consommés aussitôt que vous apprécierez le plus les légumes de votre jardin. Mais certaines récoltes n'attendent pas et vous pouvez être parfois submergé de savoureux légumes. Pour les retrouver sur votre table à l'automne et une partie de l'hiver, vous pouvez facilement les congeler ou les stériliser, mais aussi les conserver selon des méthodes plus anciennes. Pour bien conserver vos légumes, voici quelques règles à respecter.

 

LA CONGÉLATION

La congélation est la méthode la plus simple pour conserver un grand nombre de légumes (haricots verts, petits pois, carottes, choux-fleurs, aubergines, tomates, courgettes, épinards, …) tout en préservant leur goût et leurs qualités nutritionnelles. Elle nécessite des températures basses, inférieures à -24 °C. Les légumes que vous souhaitez congeler doivent être frais (l'idéal est de les congeler aussitôt après la récolte) et sains (retirer les légumes légèrement abîmés ou blessés). Épluchez-les puis lavez-les avant de les blanchir par petites quantités pendant quelques minutes dans l'eau bouillante. Ils garderont ainsi leur fermeté, leur goût et leur couleur. Égouttez et séchez vos légumes avant de les congeler.

 

LA STÉRILISATION

La stérilisation par la chaleur était la méthode la plus employée avant que la congélation ne soit mise à la portée du grand public. Cette technique baptisée "appertisation", du nom de son inventeur François Appert, nécessite une température supérieure à 112 °C pour détruire les bactéries.

Cette température doit être maintenue plus d'une demi-heure en autocuiseur haute pression et plus de 2 heures en stérilisation à pression atmosphérique. L'élévation de température chasse l'air des bocaux où se trouvent placés les légumes. Avant de retirer les bocaux de l'autocuiseur ou du stérilisateur, laissez redescendre la température à 30 °C. Si la chaleur a bien chassé l'air contenu dans les bocaux, les couvercles doivent rester fermés.

 

Les règles à respecter

- Ne congelez que des légumes à la température ambiante. Si vous les avez cuits auparavant (purée, ratatouille, potage, …) attendez qu'ils refroidissent avant de les placer au congélateur.

- Fractionnez les quantités (plusieurs sachets ou boîtes) et coupez les gros légumes avant blanchiment pour faciliter la congélation.

- Pour les petits pois, congelez les grains à plat sur une plaque pour éviter la prise en masse, puis mettez-les en sachet.

- Utilisez des sachets plastiques ou des boîtes hermétiques résistantes aux températures basses. N'oubliez pas de les étiqueter (date, nature du contenu). Reportez ces indications sur un carnet inventaire qui vous permettra de tenir un planning précis de vos réserves en attendant les prochaines récoltes.

- Chassez au maximum l'air des sacs plastiques et ne remplissez pas complètement les boîtes (le froid dilate les aliments).

- Ne recongelez jamais un produit décongelé. Cependant, vous pouvez recongeler un produit dégelé puis cuisiné.

- Vous pouvez cuisiner vos légumes, sans décongélation préalable, pour une cuisson à l'eau ou dans une poêle.

 

LE SÉCHAGE

 

Cette méthode très simple concerne principalement les plantes aromatiques ainsi que des légumes graines (haricots secs, fèves, …). Pour les plantes aromatiques, (romarin, thym, sarriette, sauge officinale, marjolaine, menthe, mélisse, …) cueillez-les puis faites-les sécher séparément dans un local aéré, sombre et chaud (20-21 °C). Vous pouvez soit les étaler, soit les suspendre en petits bouquets. Retournez les plantes les premiers jours pour que le séchage soit complet. Vous pouvez également faire sécher les petits bouquets au soleil, en les entourant d’une feuille de journal roulée en forme de cône.

 

Une fois les plantes séchées, vous les couperez en petits morceaux puis vous les stockerez précieusement dans des boîtes en métal ou des bocaux, à l'abri de l'humidité pour éviter le développement des moisissures. Quant aux légumes graines, placez les récoltes, par temps ensoleillé, sous des vitres ou sous un châssis vitré du potager. Une fois déshydratées, conservez les graines dans des récipients à l'abri de l'humidité.

 

DANS LE VINAIGRE

 

Le vinaigre permet de conserver de nombreux légumes : les cornichons bien sûr, mais aussi les petits oignons blancs, les carottes, les petites tomates vertes ou mûres, les petites têtes de choux-fleurs, les petits pois, les haricots verts, les jeunes épis de maïs doux, les pointes d'asperges, les petits melons… Les Anglais apprécient à l'apéritif ces petits légumes conservés dans du vinaigre, appelés pickles. Si vous souhaitez les imiter, cette recette est très simple à préparer. Choisissez des légumes bien fermes, lavez-les. Vous les placerez dans un bocal en verre. Rajoutez un bon vinaigre d'alcool, titrant au moins 7 degrés, que vous aurez parfumé avec un clou de girofle, du poivre en grains, du thym, du laurier, de l'estragon, … Pour cela, faites bouillir quelques minutes les épices dans le vinaigre et versez l'ensemble sur les légumes. Laissez macérer 2 mois avant de déguster ces délicieux petits légumes.

 

DANS L'HUILE

 

Autrefois, l'huile permettait de garder plusieurs mois certains légumes (aubergine, artichaut, courgette, concombre, poivron, tomate, …), tout en donnant un délicieux parfum de la plante oléagineuse (huile d'olive, de noix ou de pépin de raisin par exemple). Aujourd'hui, cette méthode est utilisée pour constituer des huiles parfumées aux herbes aromatiques qui serviront pour l'assaisonnement des crudités, des salades ou des grillades.

Placez dans un litre d'huile quelques branches fraîches de la "fine herbe" choisie, préalablement lavées puis séchées.Laissez macérer une semaine puis renouvelez les branches. Laissez reposer encore huit jours puis retirez les branches et filtrez si nécessaire. Ajoutez une branche fraîche pour décorer votre délicieuse huile aromatisée.

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LES NOUVELLES VARIÉTÉS POTAGÈRES : des progrès spectaculaires

Publié le par Philipe BAUMAUX

LES NOUVELLES VARIÉTÉS POTAGÈRES : des progrès  spectaculaires

Au potager, les espèces que vous pouvez cultiver sont très nombreuses. Pour chaque espèce, vous avez également un grand choix de variétés. Bien sûr, vous appréciez déjà certaines variétés bien connues.

En plus de ces variétés que vous cultivez habituellement, essayez des nouveautés : les nombreux progrès qu’elles apportent, tant au niveau de la culture que de la qualité de la récolte, vous les feront adopter rapidement. Parmi ces nouveautés, certaines sontdes hybrides, d’autres non.

 

Les variétés hybrides : de quoi s’agit-il ?

Pour de nombreuses espèces : asperge, aubergine, carotte, chou, concombre, cornichon, courgette, endi ve, épinard, maïs doux, melon, poivron, radis, tomate... il existe des variétés hybrides.

Les plus courantes sont les hybrides appelés « F1 ». Ils sont issus du croisement de 2 parents choisis pour leurs caractères intéressants et complémentaires : par exemple, rendement et résistance aux maladies pour un parent, précocité et qualité gustative pour le second.

 

 

Les caractères intéressants pour les jardiniers sont très nombreux et les possibilités de croisement entre parents sont presque infinies. Tout l’art des sélectionneurs est de trouver les meilleures combinaisons possibles. Après des essais pendant plusieurs années et dans des conditions très diverses, seuls les hybrides F1 les plus performants seront commercialisés.

 

 

 

Pour cela, il faut tout d’abord que la nouvelle variété passe un examen de passage afin qu’elle soit inscrite au Catalogue Officiel des espèces et variétés. Cette nouvelle variété est ainsi décrite en détail avec une notation de ses caractéristiques. Ensuite, la production de semences de ces hybrides demande un travail long et minutieux.

 

La production de semences : rigueur et vigilance

Au départ, le sélectionneur possède une quantité limitée de semences de la nouvelle variété. Il va donc la multiplier pour répondre aux besoins du marché. Le cycle de multiplication débute par la sélection des porte-graines des 2 parents. Elle est effectuée dans des serres où aucun insecte ou pollen étranger ne peut pénétrer. La pollinisation des plantes est assurée par des insectes (bourdons, abeilles...) lâchés à l’intérieur. Seules les plantes qui correspondent exactement aux porte-graines recherchés sont retenues et les semences récoltées. Les semences de ces porte-graines sont ensuite confiées à des agriculteurs-multiplicateurs qui vont les cultiver avec l’aide des techniciens de l’établissement semencier. Cette multiplication nécessite de respecter des règles strictes, en particulier d’isolement des cultures pour assurer la pureté variétale des semences.

 

 

 

Des contrôles sont réalisés régulièrement pour vérifier le niveau de germination des semences.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les récoltes sont livrées à la station de semences où elles sont soigneusement nettoyées, triées et calibrées puis stockées dans des conditions appropriées à leur bonne conservation, avant leur mise en sachet.

 

 

 

 

 

Toutes les nouvelles variétés sont-elles des hybrides ?

Parmi les nouvelles variétés créées chaque année par les sélectionneurs, il n’y a pas que des variétés hybrides. C’est le cas par exemple pour les haricots, les laitues, les poireaux, les petits pois...

Pour ces espèces, la sélection classique apporte aussi de nombreux progrès. En effet, ces nouvelles variétés ont également été sélectionnées pendant un grand nombre d’années sur la résistance aux maladies, la qualité de la récolte, la précocité, le rendement, l’adaptation à la congélation.

 

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AMÉLIOREZ LE SOL DE VOTRE POTAGER par de bonnes pratiques culturales

Publié le par Philipe BAUMAUX

AMÉLIOREZ LE SOL DE VOTRE POTAGER par de bonnes pratiques  culturales

Le sol est constitué de 4 éléments physiques, l’humus, l’argile, le sable et le calcaire, présents en proportion variable. La nature de votre sol et son comportement sont déterminés par l’élément qui va imposer son rôle (sol humifère, sol sableux,..). Bien connaître les caractéristiques de votre sol vous permettra de retenir les pratiques culturales les plus appropriées pour favoriser une bonne circulation de l’air et de l’eau indispensable au bon développement de vos légumes.

 

QUELLES PRATIQUES POUR QUELS SOLS ?

 

Si votre sol est humifère:

Sa couleur est foncée avec des végétaux en cours de décomposition. Il se réchauffera rapidement au printemps et se gorgera facilement d’eau. Ce type de terre est facile à travailler et riche en éléments fertilisants, en azote en particulier. Il ne nécessitera généralement pas de fertilisation minérale, mais pourra recevoir régulièrement des apports de chaux pour neutraliser son acidité.

 

Si votre sol est argileux:

 

Il se difficile à travailler. En effet, la terre devient collante lorsqu’elle est trop  mouillée, et très dure si elle est trop sèche. Pour améliorer la structure physique de ce sol, réalisez un labour d’automne avec des grosses mottes qui seront exposées au froid pendant tout l’hiver. N'hésitez-pas à biner régulièrement ensuite, en cours culture. Enfin, des apports réguliers de matière organique améliorent la perméabilité du sol et le rendent plus facile à travailler. Si le sol est acide, l’apport de chaux, qui flocule l'argileu , peut également être recommandé.

 

Si votre sol est sableux :

Il sera léger et facile à travailler, mais nécessitera de fréquents arrosages en petite quantité à chaque fois. En effet, ce type de sol retient peu l’eau et les éléments fertilisants. Apportez régulièrement une bonne quantité de matière organique et l’engrais azotée au fur et à mesure des besoins. Une terre sableuse peut être battante et imperméable à l’eau si elle possède une proportion importante de fines particules appelées « limon ». Il convient, dans ce cas, de biner régulièrement en cours de culture pour casser la croûte superficielle du sol.

 

Si votre terre est calcaire:

Elle se réchauffera rapidement au printemps, mais deviendra difficile à travailler en cas d'humidité exerssive. Elle peut, par ailleurs, provoquer des chloroses chez les légumes en cas cas d'éxcès de calcaire. Pratiquez un labour d'hiver apportez régulièrement de matières organiques.

 

CORRIGEZ EN DOUCEUR L’ACIDITÉ DE VOTRE SOL

La plupart des légumes se développent normalement dans une terre neutre (pH compris entre 6,2 et 7,4) ou légèrement acide comme l’indique le tableau ci-dessous.

pH idéal du sol pour les principaux légumes

 

5 à 5,5

  pomme de terre

5,5 à 6,5

 

carotte, céleri, concombre, cornichon, haricot vert, navet, petit pois, radis, tomate

6,5 à 7

 

asperge, betterave, choux, épinard, melon, panais

Pour déterminer l’acidité ou l’alcalinité de votre sol, vous pouvez observer les plantes sauvages qui poussent spontanément dans votre jardin ou utiliser un papier réactif qui vous indiquera le pH d’un échantillon de votre terre dilué dans de l’eau distillée.

Si votre terre est trop acide (pH 4 à 5), vous la corrigerez progressivement sur plusieurs années en réalisant des apports réguliers de chaux à l’automne. Si votre terre est trop calcaire, vous pouvez l’améliorer par des apports réguliers de matières organiques, engrais verts, fumier, tourbe, compost. Vérifiez chaque année le pH de votre sol pour suivre son évolution et mesurer les effets des amendements.

 

LES PLANTES INDICATRICES

de sols acides (sableux ou humifères)

de sols calcaires

BRUYÈRE

BLEUET

CHRYSANTHÈME

CHRYSANTHÈME

DIGITALE CHARDON,
FOUGÈRE CHICORÉE SAUVAGE
GENÊTS COQUELICOT
MOUSSE, OSEILLE MATRICAIRE
PRÊLE

(CAMOMILLE SAUVAGE)

RAVENELLE SAUGES
VÉRONIQUE MERCURIALE

 

RECHARGEZ LES « BATTERIES » DU SOL

Les légumes vont puiser dans le sol les éléments nutritifs (azote, acide phosphorique, potasse, chaux, magnésie, oligo-éléments) nécessaires à leur développement. Ceux-ci doivent être sous forme soluble pour être absorbés par les racines des plantes. La matière organique du sol renferme également des éléments nutritifs mais sous forme insoluble. Ce sont les micro-organismes présents dans l’humus du sol qui les transforment en éléments assimilables par les plantes.

 

Le rôle essentiel de l’humus

L’humus joue un rôle très important tant au niveau de la structure du sol que de sa fertilité.Tout d’abord, il améliore la structure du sol en rendant plus légère les terres argileuses et en permettant une meilleure tenue des terres sableuses. D’autre part, il augmente la capacité du sol à retenir l’eau et les éléments fertilisants sous forme minérale. Enfin, c’est au niveau de l’humus que les micro- organismes du sol transforment la matière organique en éléments minéraux assimilables par les plantes. La culture d’engrais verts et l’apport de compost sont de bons moyens d’enrichir votre sol en humus.

 

A chaque récolte de légumes, la terre du potager s’appauvrit. Il faut donc recharger régulièrement les « batteries » du sol, an apportant des fertilisants organiques (fumier, tourbe, compost) et des engrais verts à base de plantes : féverole, pois fourrager, moutarde, vesce, sarrasin, trèfle incarnat, Ray Grass d’Italie... Ces plantes seront enfouies après leur culture pour nourrir le sol et favoriser le développement des micro-organismes. Pratiquez également la rotation des cultures qui évite l’épuisement des réserves du sol et permet, chaque année, une exploration différente des couches de sol par les racines.

 

Fabriquez votre compost

Les déchets du jardin et de la cuisine (tonte de pelouse, taille des haies, épluchures des fruits et légumes) permettent de faire un engrais naturel pour le potager. Pour réussir le compost, trois conditions doivent être réunies : une température maximale de 60°, une teneur en eau ne dépassant pas 60 % et de l’air. D’où l’intérêt d’utiliser un silo « spécial compost » doté d’un couvercle et de parois épaisses pour garder les calories, mais perforées afin de permettre une bonne circulation de l’air. La durée moyenne de fabrication du compost est d’environ 90 jours. Elle peut être plus courte avec l’emploi d’un activateur de compostage. Le compost est « mûr » quand il dégage une bonne odeur de sous bois.

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LES CULTURES INTERCALAIRES, EN HAUTEUR ET EN BORDURE, pour gagner de la place au potager

Publié le par Philipe BAUMAUX

LES CULTURES INTERCALAIRES, EN HAUTEUR ET EN BORDURE,  pour gagner de la place  au potager

Avec un jardin de dimension réduite, de nombreuses techniques et astuces vous permettent de gagner de la place et ainsi de cultiver une grande diversité de légumes, pour le plus grand plaisir de toute la famille.

 

LES CULTURES INTERCALAIRES

Dans un petit potager, il est intéressant d’associer des cultures ayant des cycles différents. Des légumes à croissance rapide (comme les radis) pourront être intercalés avec des légumes plus lents (comme les carottes ou les petits pois). L’objectif est d’occuper le terrain laissé libre en attendant le développement de la culture qui reste longtemps en place. Pour associer vos légumes dans le cadre des cultures intercalaires, aidez-vous du tableau ci-dessous qui précise la durée moyenne de croissance des différentes espèces (du semis à la récolte). Ces durées varient en fonction de la précocité des variétés et des conditions climatiques.

 

UN POTAGER EN HAUTEUR

Lorsque la place fait défaut, partez à l’assaut de la culture à la verticale. En effet, de nombreux légumes peuvent se cultiver en hauteur. Grimpeurs ou escaladeurs, ils sont plus nombreux que vous l’imaginez : pois et haricots à rames, concombres, cornichons, courges à petits fruits, melons, tomates, pâtissons,... Pour constituer ce potager vertical, vous devrez au préalable préparer des supports : tuteurs, filets à ramer ou grillage fixés sur des piquets solides, treillage le long d’un mur, rames classiques, bambous plantés en croisillons... Vous pouvez également réunir 3 perches à leur sommet, pour les transformer en tipis indiens, sur lesquelles vous ferez grimper des haricots ou des petits pois.

 

Une idée originale et décorative

Plus étonnant, comme en Amérique du Sud, associez la culture des haricots et du maïs. Les seconds serviront de supports aux premiers. Vous pourrez, par exemple, créer une « haie » composée de 2 rangées de maïs en quinconce sur lesquelles vous ferez grimper des haricots verts à rames et des haricots d’Espagne. Observez bien la réaction de vos voisins quand ils découvriront vos maïs couverts de fleurs oranges, rouges et blanches ! Si vous avez des enfants, choisissez des maïs doux, qui se consomment crus ou Semez vos grains de maïs dès le mois d’avril, dans un sol profond et fertile. Binez et arrosez régulièrement, car le maïs est une plante très assoiffée. Dès qu’il aura atteint 50 cm de hauteur, semez vos haricots en ayant fait tremper les graines dans un verre d’eau tiède la veille du semis. Les récoltes du maïs et des haricots pourront commencer, suivant les conditions climatiques, vers fin août, début septembre.

Au pied de vos légumes à développement vertical, vous pouvez semer ou planter des espèces basses : laitues, radis, carottes, plantes aromatiques, fleurs... Avec la culture à la verticale, en plus du gain de place, vos légumes seront à la hauteur des yeux et votre jardin gagnera en charme et en relief.

 

LES LÉGUMES POUR BORDURE

ESPECES Durée de croissance ESPECES Durée de croissance
RADIS 4 à 6 semaines NAVET  3 à 4 mois
CRESSON 5 à 6 semaines CÉLERI 4 à 6 mois
LAITUE À COUPER 5 à 6 semaines CAROTTE 3 à 5 mois
LAITUES 2 à 4 mois BETTERAVE 4 à 5 mois
HARICOT VERT 2 mois 1/2 à 4 mois TOMATE  4 à 7 mois
PETIT POIS 2 mois 1/2 à 4 mois CHOUX  5 à 7 mois
COURGETTE 3 à 4 mois POIREAU 5 à 7 mois
CONCOMBRE 3 à 4 mois    

 

Dans un petit jardin, les bordures d’allées, si elles sont suffisamment ensoleillées, pourront facilement accueillir des légumes et des plantes aromatiques. Ces espèces, ainsi groupées, seront à portée de main et chaque membre de la famille pourra faire une cueillette ou une récolte à tout moment.

 

 

LES MINI LÉGUMES

AUBERGINE    COURGETTE  
CAROTTE CHOUX MAIS NAVET
CABUS CHOUX OIGNONS
FLEURS CONCOMBRE  

 

Et si vous cultiviez des mini légumes ? Des techniques permettent en effet de récolter des légumes « miniatures ». Dans ce cas, vous choisirez de préférence des variétés précoces que vous sèmerez à des densités supérieures à la normale (carottes, choux, navets) ou que vous récolterez plus tôt (maïs, oignons blancs à confire). Il existe également des variétés de mini légumes créées par les sélectionneurs et destinées en particulier aux restaurateurs. C’est le cas pour l’aubergine, le concombre et la courgette dont la taille moyenne des fruits ne dépasse pas 10-12 cm, et pour la tomate cerise (variétés à port compact pour ne pas occuper trop de place). N’hésitez pas à cultiver ces nouvelles variétés qui commencent à être disponibles dans les gammes proposées par les distributeurs.Et bien sûr, qui dit mini légumes dit mini potager !

 

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DES LÉGUMES DÉCORATIFS ET DES FLEURS pour de superbes massifs à croquer et un potager resplendissant

Publié le par Philipe BAUMAUX

DES LÉGUMES DÉCORATIFS ET DES FLEURS pour de superbes massifs à croquer et un potager resplendissant

Auparavant, le jardin d’agrément et le potager étaient très souvent séparés. Les fleurs s’épanouissaient devant la maison et s’offraient aux regards des passants, tandis que les légumes, parfaitement alignés, se cachaient au fond du jardin. Aujourd’hui, les jardiniers recherchent de nouveaux décors, plus de fantaisie. Ainsi, fleurs, légumes et plantes aromatiques peuvent se mêler pour créer de magnifiques potagers fleuris ou de superbes massifs décoratifs à croquer.

 

DES LÉGUMES DÉCORATIFS

 

ARTICHAUT fleurs bleues FÈVE fleurs blanches
ASPERGE feuillage décoratif GIRAUMON fruits décoratifs
AUBERGINE fruits violets ou blancs HARICOTS différents coloris de fleurs et de gousses
BASILIC à feuilles pourpres    
BETTE OU POIRÉE à carde rouge NAVET variété à fleurs roses
CÉLERI  BRANCHE feuillage décoratif PERSIL  JAPONAIS feuilles rouges
CHICORÉE SAUVAGE fleurs bleues PISSENLIT fleurs jaunes
CHOUX BROCOLIS à pomme violette PLANTES AROMATIQUES fleurs ou feuilles décoratives
CHOUX DE BRUXELLES à feuillesviolettes POIVRON,  PIMENT fruits jaunes ou rouges
CHOUX FLEURS à pomme pourpre ou vert clair RHUBARBE feuillage décoratif
CHOUX ROUGE feuillage pourpre SALSIFIS fleurs jaunes
FENOUIL à feuilles pourpres TOMATE CERISE fruits rouges

 

 

POTAGER FLEURI OU MASSIFS DE LÉGUMES

 

Dans le potager fleuri, les légumes ont une place prépondérante, les fleurs formant des rangs ou des bordures colorés. Les massifs décoratifs de légumes sont constitués pour moitié de fleurs et pour moitié de légumes. Ils permettent de réaliser de magnifiques bordures ou de superbes massifs à croquer dans le jardin d’agrément.

 

LES RÈGLES D’UN MARIAGE RÉUSSI ENTRE LES LÉGUMES ET LES FLEURS

 

Concernant le choix et l’agencement des espèces les unes par rapport aux autres, quelques règles simples doivent être respectées pour créer un ensemble harmonieux :

- placez les petites plantes devant et les grandes derrière,

- harmonisez les couleurs,

- utilisez des légumes décoratifs,

- jouez sur les volumes et les silhouettes,

- tenez compte des contrastes en mariant fleurs et feuillage,

- respectez les espacements nécessaires pour le développement des légumes.

Dans le cas de massifs décoratifs, les légumes à développement important (artichaut, asperge, choux, concombre, tomate), pourront être isolés parmi les fleurs, tandis que les autres (carotte, haricot, poireau, salades, radis...) devront être regroupés pour former un ensemble au milieu des fleurs. Il convient de marier les espèces en tenant compte de leur développement au cours des saisons. Prévoyez des plantations complémentaires car il y aura toujours des espaces à combler après les récoltes des légumes. Les différents tableaux ci-après vous aideront dans le choix et l’agencement des espèces différentes.

 

LES LÉGUMES DU POTAGER DÉCORATIF

 

 

LES FLEURS POUR UN POTAGER RESPLENDISSANT

 

 

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